Ça commence mal ce matin.
Je n’entends pas le réveil sonner et c’est avec une demi-heure de retard que je rejoins Seb et Nico au centre ville.
A 7 heures on est à pied d’œuvre pour un Chamechaude matinal. Dré dans l’pentu sous le téléski ça dénivèle rapidement. Il commence déjà à faire chaud.
Heureusement en passant par le canyon on sent un petit air rafraichissant.
La descente se fait au
petit trot. Je laisse mes deux compères sur les quais. Pour moi c’est le taf qui m’attend, pendant qu’eux iront naviguer en kayak.
Pas eu le courage de me lever tôt ce matin c’est donc sous la canicule de cette fin d’après midi que je fais
ma montée vers Saint Nizier.
Heureusement l’essentiel de l’itinéraire est à l’ombre. Les petits braquets en VTT permettent de bien mouliner
et sans trop forcer la cadence la chaleur reste acceptable.
Même sous un soleil de plomb on est mieux ici qu’au bureau, fut-il climatisé.
Les températures annoncées pour aujourd’hui m’incitent à partit tôt. A 6h30 je suis à pied d’oeuvre pour un
faire un Moucherotte avant taf. Jusqu’à Château Bouvier l’itinéraire est entièrement à l’ombre. C’est agréable de courir avec la fraîcheur matinale mais dès que je rejoins la face
Est la température comme la pente prennent quelques degrés. Fini la course, place à la marche.
Je surprends un chamois sur une vire, un peu au dessus c’est un renard qui détalle devant moi. Y’a pire comme
début de journée je trouve.
Au sommet je retrouve un peu de fraîcheur. A peine le temps de profiter qu’il faut déjà
descendre.
Quelle belle montagne ce Mont Aiguille. La dernière fois que
j’avais foulé le sommet ça devait être pour un vol en parapente dans les années 86/87…
Ça fait un moment qu’on avait parlé de faire cette petite escalade avec ma sœur et Jean-Marie mais pas facile
de trouver un jour en commun. Finalement aujourd’hui sera le bon.
Après une petite heure de marche on arrive au pied de la voie. Je redoutais un peu le monde sur cette montagne
très fréquentée mais finalement il y a juste une cordée un peu au dessus.
On progresse corde tendue et le sommet est vite atteint. Dommage, il y a quelques nuages accrochés au relief
qui empêchent de profiter de la vue.
On rejoint ensuite le couloir de descente des Tubulaires. Nos prédécesseurs sont engagés dans les rappels. On patiente quelques minutes avant de
lancer notre corde. Toujours aussi impressionnant le rappel dans la gorge !
Après le retour sur la terre ferme on profite du beau tps pour sortir le casse-croûte et profiter encore un
peu de la montagne.
Ha si on avait enregistré tout ce que nous disait Mich à propos de la vie en
couple…
Tout le monde change ;-)
En tous cas ce mariage va laisser des souvenirs. Michel porte le costard aussi
bien que la combine. En revanche il est meilleur dans les conversions que sur la piste de danse.
On s’est aussi rendu compte que les skieurs, coureurs et autres vététistes ne
faisaient pas le poids face aux blacks dans les danses africaines endiablées.
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