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  le blog la-haut

Le Moucherotte - 30 Janvier.

30 Janvier 2009, 14:51pm

Publié par yvon

Le 12h – 14h au Moucherotte.

 

Je crois bien qu’il va falloir créer une mailing-list pour les ‘’12h-14h’’ au Moucherotte. Quasiment tous les jours je reçois un mail m’informant d’une sortie.


Le rencart (11h50) se situe sur le parking des Belvédères au départ de la montée de Saint Nizier.

Ce midi je retrouve le Mich et Pascal pour une montée tranquille. Soleil et bonne neige sont au rendez-vous. 1h plus tard nous sommes de retour. Juste le temps de redescendre, filer sous la douche et à 14 h on est devant le PC un sandwich à la main.

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Le Moucherotte - 29 janvier.

29 Janvier 2009, 18:22pm

Publié par yvon

Ça faisait longtemps.

 

Je commence à trouver le temps long. 3 semaines sans Moucherotte c’est limite vivable.

Grenoble est sous la brume mais là-haut il fait beau ça serait dommage de ne pas saisir cette occasion.


Il y a bien du monde aujourd’hui sur le sommet. Entre des retraités en raquettes et des salariés gréviste à skis ça fourmille sur tout l’itinéraire. Tout le monde profite du soleil et de la bonne neige. On aimerait que ça dure le reste de la journée mais tout à une fin.

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Crêtes du Saint Eynard - 29 janvier.

29 Janvier 2009, 18:20pm

Publié par yvon

Petite sortie matinale avec Bubu. Le Sappey est le point de départ à ski le plus proche de Grenoble, l’enneigement est bon autant en profiter.


En fait Bubu veut essayer les XP500, les pistes raides sont un bon test. On règle rapidement ses fixations, ça me donne l’occasion de soupeser ses planches. Gluppppppppps, 4.1 Kg la paire à laquelle il faut rajouter 700 g de fix. On a beau me dire que dans la croûte c’est un pur bonheur, franchement je ne suis pas vraiment fan…

Après deux montées il faut quand même se résoudre à rejoindre la vallée. Le travail nous attend.

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Nocturne du Grand Duc - 27 janvier

28 Janvier 2009, 11:14am

Publié par yvon

Flying Padawan.

 

Nous voilà déjà arrivés au terme des nocturnes du Grésivaudan. Pour cette dernière manche tous les habitués se retrouvent au col de Porte pour la dernière manche. Il y a foule ce soir et ça chambre déjà pas mal.

19h45 le départ est donné. Padawan Nico jaillit en tête au premier virage. Puis se fait un peu marcher dessus. Bilan, un bâton tordu et un panier arraché.


Mon tour arrive déjà. Si la première moitié de la montée se passe plutôt correctement pour moi, la fin est nettement plus dure. Les jambes sont lourdes et j’ai du mal à relancer. Les 10 jours sous antibiotiques font leur effet. Je m’efforce tant bien que mal de maintenir le rythme.

Finalement on réussit (enfin Nico) une course correcte. En bon Padawan qu’il est Nico rattrape assez facilement les places que je perds. Tout va pour le mieux et au sommet de son dernier tour il pointe en 4ème position. Descente plein gaz et c’est encore une place de gagnée.

Il ne reste plus qu’à négocier une petite bosse, faire 100 mètres de skating puis une dernière manip et ça sera l’arrivée.



Oui mais voilà… La petite bosse va lui être fatale. Flying Padawan s’envole dans les airs. Que dis-je, se satellise.  Le temps de se relever, de repartir et c’est cinq places de perdues. Dur réalité. Bref ça ne nous stresse pas pour autant et le vin chaud suivit du repas seront un bon réconfort.

 

Merci a toute l’équipe de TIM pour cette belle dernière manche.

Les résultats 

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Crêtes du Saint Eynard - 25 janvier.

25 Janvier 2009, 16:46pm

Publié par yvon

Aujourd’hui les pistes de ski du Sappey suffisent à mon bonheur.

 

Après 10 jours sous antibiotique je commence sérieusement à péter les plombs.

Le doc m’a dit de ne pas dépasser 1500 mètres d’altitude, ça tombe bien les crêtes du Saint Eynard ne dépassent pas la cote critique.

Le Sappey 10 heures du mat. C’est l’effervescence sur le parking. Il y a une course de ski de fond. Pendant que certains fartent, d’autres épinglent leur dossard. Je me sens tout de suite bien dans cette ambiance. Ça va même encore mieux lorsque je glisse mes pieds dans les XP 500. Tiens j’ai oublié de dire ça dans mont test. L’XP 500 est un bon remède contre la maladie. Ça vaut tous les médocs.

Me voilà partis le long de la piste. Pour éviter d’aller trop vite je me suis bien habillé et m’impose de ne pas transpirer. Les jambes ne vont pas trop mal mais le cardio prends rapidement des tours. Je ralenti encore un peu. Je suis quand même à 150 puls dès que la piste se redresse. Tant pis, comme c’est bon de se retrouver là.


Un petit parcours le long des crêtes histoire de sortir des pistes et je me crois en pleine montagne.

Stop, ça suffit pour aujourd’hui. Je fais la descente à peine plus vite que la montée. Doucement qu’elle ma dit ma doc favorite. Retour au Sappey, je mets les baskets et vais me promener un moment à pied pour prolonger un peu le plaisir.

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La traversée de l'atlantique à la rame.

24 Janvier 2009, 15:20pm

Publié par yvon

Seul à la rame sur l’atlantique

 
Mathieu partira le 8 mars prochain de Saint Louis du Sénégal pour rallier Cayenne en Guyane.

22 autres rameurs s’élanceront sur la Bouvet Rames Guyane pour traverser l’atlantique à la rame.

Projet ambitieux s’il en est ; mais qui connaît le lascar n’est pas surpris.



Je connais Mathieu depuis pas mal de temps ensemble nous avons quelques courses de ski alpinisme et une expé en Alaska. Lorsqu’il m’annonce sont projet je suis à peine étonné.
  

L’homme est un habitué des longs périples. Citons pêle-mêle une traversé de l’Alaska à skis avec son chien, l’Iron bike en VTT, une expé au Mc Kinley. C’est d’ailleurs au cours de cette dernière que j’ai pu vérifier le moral et l’opiniâtreté de Mathieu. Après une dure journée à tirer nos pulka à plus de 4000 mètres, on avait qu’une hâte : Dormir. Pendant que nous plongions dans nos duvets, Mathieu restait seul hors de la tente. Par -35° il quittait ses gants, allumait le réchaud et faisait fondre la neige pour le repas du soir.


                                      Mathieu sur Windy Corner au Mc Kinley en 2003.

En tous cas, c’est 4700 Km qu’il faudra parcourir pour rejoindre Cayenne. En 2006 le vainqueur de la traversée avait mis 44 jours.
 Connaissant Mathieu, j’imagine qu’il part pour la victoire et qui sait, si les conditions sont bonnes…
Go Mathieu go. 

Vous pouvez aller faire un petit tour sur son site et lui laisser un message d’encouragement.
 

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Nouveauté ski alpinisme.

20 Janvier 2009, 10:10am

Publié par yvon

Ça bouge dans le monde du ski alpinime

 

Quelques nouveautés semblent voir le jour du côté des chaussures de rando. Espérons que ça ne reste pas au stade de simple proto ou modèle de salon.

 

 

 

La Dynafit Dy.N.A est annoncée à 920 g en 27 (1400 $ sur les sites US)          La Sportiva Statos.

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XP 500 de Pierre Gignoux.

17 Janvier 2009, 15:51pm

Publié par yvon

L’arme fatale.

 

La ‘’XP 500’’ est la première chaussure tout en carbone. Née il y a déjà une dizaine d’année ce n’est que depuis trois saisons qu’elle est officiellement proposée à la vente.

A l’origine Pierre Gignoux alors compétiteur de haut niveau commence à trafiquer ses chaussures pour leur faire perdre un peu de poids et aussi pour améliorer le verrouillage. Il fabrique tout d’abord un collier en carbone puis un levier de verrouillage ‘’tout en 1’’. Petit à petit il améliore ses protos pour arriver aujourd’hui à la commercialisation d’une chaussure tout carbone. La XP 500 est née… 

  


Essais :

Première opération : mettre le pied dans la chaussure. C’est plutôt facile du fait de l’extrême mobilité du collier sur la coque. Ensuite il n’y a qu’à régler le crochet du bas et ajuster le velcro du haut. Rien de bien compliqué. En quelques manips il est facile de trouver le bon réglage. 


A la montée skis aux pieds
 :

Le chaussage des skis se fait naturellement, rien de particulier par rapport aux autres chaussures du commerce.

Dès les 1ers mètres on a l’impression que le talon décolle de la coque. En fait ce n’est pas une sensation mais bien la réalité. Je sers un peu plus le crochet du bas pour voir. Au bout de quelques mètres je n’y prête plus attention.

En faisant bien glisser les skis on se rend compte  de la grande liberté de la cheville. Il est possible de pousser le ski loin devant.  C’est assez déroutant au début car on n’y est pas habitué. Mais il faut bien reconnaître qu’avec la XP 500 l’amplitude et la souplesse du mouvement est bien meilleure que ce que l’on a l’habitude d’avoir.

Dans la phase du ‘’glissé’’ ce n’est pas là que l’on ressent le plus la sensation de légèreté.

En revanche, dès la 1ère  conversion l’extrême légèreté de la chaussure se fait sentir. Lever le ski amont pour engager la conversion est un vrai plaisir. On a l’impression de ne rien avoir aux pieds. Pareil lorsqu’il s’agit de tracer en neige lourde, le ski sort tout seul de la neige.

Les portions les plus raides sont négociées avec facilité. On se surprend à maintenir le rythme là où habituellement on lève le pied. 
 

A la montée skis sur le sac :

Dès qu’il faut marcher l’écart entre la XP500 et ses concurrentes est encore plus important. Normal, c’est là qu’il faut le plus lever les pieds pour progresser. 
 

La descente : une fois la chaussure serrée, le pied et la cheville sont bien maintenus. L’appuis arrière est hallucinant, le guidage du ski irréprochable.

Ça faisait un moment que je ne skiais plus avec des chaussures typées descente (compète oblige) mais force est de constater que la Gignoux est au minimum au niveau des meilleures du marché actuel.

 
Le confort :
Pour ma part je me suis tout de suite habitué à la chaussure. J’ai d’abord utilisé la chaussure avec un chausson de Scarpa F1 puis un de Garmont. Pierre propose aussi un chausson (Palau 155 g) dédié à la chaussure.
 
  

 Les points forts :

Comme je l’ai dit plus haut, la légèreté de la chaussure est hallucinante. Pour preuve en 28.5 une Scarpa F1 accuse 2.650 Kg la paire chausson compris.

Dans la même configuration une paire XP 500 arrive tout juste à 1.310 Kg. Comme dirait l’autre, y’a pas photo.

La mobilité du collier par rapport à la coque est très importante ce qui favorise à bien faire glisser les skis sur le plat. L’amplitude du mouvement est importante.

Voilà les 2 gros points forts pour la montée.

Qu’en est il en descente ? Jusqu’à présent il fallait choisir ses chaussures de rando suivant ce que on voulait privilégier. Du light pour les compétiteurs et fana de grosses bambées ou des chaussures plus lourdes mais ayant une bonne tenue pour les amateurs de descente. Ce n’est plus la peine de réfléchir aujourd’hui, La XP 500 répond à toutes vos envies.

 

Les points faibles :

A mon avis il y en a 2. Le prix en 1er  lieu. A 1200 € la paire ce n’est pas à la portée de toutes les bourses. Mais en y regardant d’un peu plus près on se rend vite compte du travail à réaliser. Une vingtaine d’heures est nécessaire pour réaliser une seule paire de chaussure. Rajouter à cela la matière première et une volonté de Pierre de tout faire ‘’chez nous’’ et vous aurez compris.

L’autre point faible concerne l’étanchéité de la chaussure. Pierre a conçu sont modèle au départ pour les compétiteurs. Dans les courses, il y a souvent une bonne trace et il est rare que l’on ait les pieds mouillés à cause de la neige.

Pour un randonneur c’est plus gênant. On est amené à tracer dans tous les types de neige. De par sa conception, il peut se former un bourrelet de neige sur le coup de pied. Pour remédier au problème, Pierre commercialise une guêtre ‘’chaussettes’’ qui s’enfile par-dessus la chaussure évitant ainsi la neige de pénétrer. La solution semble intéressante. 
 

Les chiffres :

Pointure : 28.5
Poids de la coque : 500 g
Poids du chausson Palau 155g

 

Voila mes premières impressions sur les XP500. Je skie avec ces chaussures depuis le début de l’hiver et elles accusent actuellement plus de 65 000 mètres de dénivelé.

J’ai toujours les Scarpa F1 sur une étagère mais je pense qu’elles vont prendre la poussière.

Je précise que je n’ai pas d’action sur la marque…
Le site de Pierre Gignoux 
Je prépare un prochain article sur les performances de la chaussure. Qu’apporte t elle réellement en termes de gain de temps ? A suivre…

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Nocturne de Chamrousse - 13 janvier.

14 Janvier 2009, 10:06am

Publié par yvon

Dur dur ce soir.

 

Ça a été difficile ce soir. Pas la grosse forme depuis quelques jours, la gorge qui racle, le nez qui coule, impossible de respirer.

Enfin on ne s’est pas avoué vaincu pour autant. Nico prend un bon départ. Le niveau est un cran au dessus des autres nocturnes et plusieurs équipes sont à la bagarre. La boucle n’est pas très longue, un peu plus d’une centaine de mètres. Dès mon premier tour je ne me sens pas très bien. Enfin j’essaie au mieux de conserver ma place. Heureusement la descente est facile. En première position Laurent et Seb ont déjà une bonne avance et les places ne vont guère bouger.



Je trouve le deuxième tour vraiment difficile. J’ai du mal à respirer, les jambes sont carbonisées et j’ai l’impression d’être collé à la neige mais finalement je ne perds pas de places.

Les tours s’enchainent, Nico arrive dans la zone de manip. Je regarde ma montre, bientôt 1 heure de course. Ça va être limite pour un nouveau tour. Au moment où il arrive dans la zone de relais Fabienne et Francis annoncent ‘’encore 15 secondes’’. Grrrrrrrrrrrrr j’en suis quitte pour une autre montée. Je dois être bien anesthésié car elle passe mieux que les précédentes. Le classement ne bouge pas à l’issue de ce relai. On finit en 6ème position assez satisfait et dans le même nombre de tours que les vainqueurs.

On rajoute un petit tour de récup puis la soirée se termine par une petite collation.

Rendez-vous mardi prochain pour la nocturne de l’Aigle à Lans en Vercors.

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Col de Roche Noire - Col de la Balmette en boucle - 10 Janvier.

12 Janvier 2009, 07:54am

Publié par yvon

Toujours côté Rivier.

 

C’est la première fois que je fais ce tour dans ce sens et j’avoue que c’est plutôt pas mal. Les Voloboys ont fait cette boucle dans la semaine et visiblement ils en étaient assez contents. On ne sera pas déçu nous non plus.

                                                                                            Alain arrive au col de Roche Noire.

Au Rivier on retrouve la foule des grands jours. La moitié du ski alpinisme grenoblois se trouve là.  Tout ce petit monde s’éparpille ça et là au gré de ses envies.

Une bonne trace nous conduit au col de Roche Noire. Pas la peine de trop traîner, le soleil n’est pas encore là et il va mettre un moment à arriver. On descend versant ouest dans une neige correcte. Entre poudre et croûte pour reprendre l’expression de Volo. En skiant avec un peu de vitesse ça passe tout seul. Le lac Blanc est une véritable fosse à froid et ne donne pas envie de bivouaquer. Direction le col de la Balmette. Avec Jean-Marc on allume un petit (tout petit) pétard histoire de faire sauter le Mich. Mission accomplie.


Les derniers mètres sous la Balmette.                                    Ultime montée.

On retrouve le soleil dans la descente et en même temps quelques bonnes sections en poudreuse. On skie jusqu’en limite de forêt avant de remettre les peaux pour la dernière petite remontée. Au collu Patrick décide d’une petite pose au soleil. On resterait bien encore un peu mais la bière nous attend. Alors il faut y aller. On mène une drôle de vie, non ?

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