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  le blog la-haut

Col de Laurichard - 24 mai.

26 Mai 2008, 09:33am

Publié par yvon

Essai XP500.

 Il fait un temps à rester au chaud devant la cheminée. Limite pluie neige vers 2700 mètres pourtant je prépare le matos pour aller skier. Ma motivation est dictée par Les Noires que je vais essayer à nouveau. Une belle paire d’XP500 qu’Alain m’a prêté.

¼ d’heure plus tard au Lautaret : C’est le déluge ici. Seuls quelques camping-cars sont garés sur le parking. Je me prépare à la hâte sous l’œil étonné de leurs occupants et file dans le vallon de Laurichard.
C’est toujours étonnant les sensations lorsqu’on essaye un nouveau matériel. Dès le départ sur le plat je suis surpris de constater l’amplitude de la foulée. L’articulation collier-coque est très importante ce qui autorise à bien faire glisser le ski en ‘’le poussant’’ loin devant. Je négocie le premier talus face à la pente, l’extrême légèreté de la chaussure incite à conserver le même rythme que sur le plat. Grisant certes mais il faut quand même du souffle.  Dans les conversions on sent à peine le poids sous les pieds. Bref il n’y a pas grand-chose à rajouter, à la montée, les XP500 sont à l’heure actuelle l’arme absolue en ski de rando. Je ne parle pas uniquement pour les compétiteurs ou les férus de chrono mais pour tous skieurs randonneurs à la recherche du plaisir. Pourquoi se priver du meilleur ?


Col de Laurichard 45’ plus tard.
Il pleut toujours.
Je verrouille les chaussures en un tour de main. Pas la peine de taper comme un sourd sur les leviers et de se ruiner les mains comme sur les F1. La simplicité du système facilite grandement la manœuvre.
C’est parti pour la descente. Premiers virages sur une neige de névé facile à skier. Difficile d’apprécier le comportement néanmoins la tenue est meilleure que sur une Scarpa F1. En appuis avant, l’extrême rigidité du carbone autorise des appuis importants la coque ne se déforme pas comme sur la majorité des chaussures légères. On ne devient pas un bon skieur avec les ‘’Gignoux’’ aux pieds mais elles contribuent grandement au plaisir et facilitent la descente.

Je ne peux pas en dire beaucoup plus actuellement mais apparemment les avis des utilisateurs sont assez concordants et consensuels.
Seul hic au tableau, le prix. Pas à la porté de toutes les bourses malheureusement. Mais à regarder un peu de près, je me demande si ce n’est pas aussi le cas de nos chaussures en plastoc, vendues des centaines d’euros et ne nécessitant pas aujourd’hui une étude et des moyens important pour leur fabrication.
A n’en pas douter, Pierre Gignoux marche dans la trace laissée par Fritz Barthel le génial inventeur des Low Tech.
Le site de Pierre Gignoux
Quelques commentaires

Commenter cet article

Nico_qui_crois_en_la_artiflette_et_dans_les_xp500 26/05/2008 22:45

Qu'est ce qu'on ne ferai pas pour chausser des XP500...

jj 26/05/2008 20:28

Il faut être Belge ou s'appeler Yvon pour faire le Laurichard dans de telles conditions...