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  le blog la-haut

Crête des Granges - 27 juillet.

28 Juillet 2008, 15:08pm

Publié par yvon

Balade autour des forts.

Fort de la Croix de Bretagne, fort de la grande Maye, fort de la Lausette.

 

L’an dernier, j’avais buté sur la crête des Granges. Incapable de trouver le passage me permettant de basculer dans le vallon sous la crête de la Lause, déçu j’avais fait demi-tour. Aujourd’hui je suis bien décider à descendre dans ce vallon.


Depuis Villar Saint Pancrace la piste s’élève tranquillement pour rejoindre le fort de la Grande Maye. Une trentaine d’épingles plus haut j’arrive enfin sur la crête. Sur l’autre versant, une centaine de mètres en contrebas je distingue nettement un sentier qui part vers la crête de la Lause. Le problème est de trouver le passage permettant de le rejoindre. Une vague sente descend dans une pente très raide puis se perd dans un pierrier. Tant pis, j’y vais. Au début ça passe –vtt sur l’épaule bien entendu - sans trop de souci. Un peu plus bas la pente se raidit encore. Avec 1000 précautions je rejoins un goulet qui permet de franchir une petite barre. C’est vraiment n’importe quoi d’être ici à vélo !

Enfin je retrouve le sentier. Malheureusement celui-ci n’est pas très cyclable, il traverse un gigantesque éboulis avant de rejoindre la crête de la Lause.

Le reste de la sortie est plus conforme à une sortie VTT. Pistes roulantes, alpages, singles permettent de rejoindre le fort de la Lausette puis les chalets d’Izoard.

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Crête de Roche Colombe - 26 juillet.

28 Juillet 2008, 15:06pm

Publié par yvon

Petit tour dans les Cerces du côté de la crête de Roche Colombe. Ça faisait un moment que le père voulait faire un tour de ce côté. Le lieu est assez sauvage, pas de sentier, on est presque sur d’être seul ici. De plus ce coin est rempli de chamois et bouquetins. Au passage on cueille quelques brins de génépi.

Retour au Pont de l’Alpe à la mi-journée, juste avant que le temps ne se dégrade.

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VTTrail au Moucherotte - 23 juillet.

24 Juillet 2008, 06:26am

Publié par yvon

Comment occuper une fin d’aprèm.
Tour en VTTrail.

Parfois on a comme l’impression que le temps s’arrête. C’est ce qui m’arrive aujourd’hui.
Il fait bien chaud dans la montée de Saint Nizier. Perdu dans mes pensées je pédale comme un automate. Ça permet d’oublier un instant la chaleur. Le problème c’est que dès que je reviens un peu dans le réel j’ai l’impression de ne pas avoir avancé. Un peu comme si les kilomètres s’étaient allongés. Pas très motivant mais finalement le temps de montée est plutôt bon.  Je cadenasse le vélo, chausse les baskets et me voilà parti. Les sensations à pied sont un peu meilleures. Je prends au plus court. Le champ puis le sentier du télé et enfin la cheminée. Dans le haut je recoupe la piste pour finir direct par le tracé de l’ancien téléphérique. C’est l’itinéraire le plus direct pour atteindre le Moucherotte.
Je fais le retour sur Saint Nizier en mode "off" puis la descente dans la vallée en roue libre à nouveau perdu dans les projets futurs.

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Roche de Casse - 20 juillet.

21 Juillet 2008, 20:29pm

Publié par yvon

L’herbe qui fait dormir.

 Que faire entre deux averses ? Tout près de La Cime j’ai mon petit coin d’herbe magique. On a passé mi-juillet il est temps d’aller faire un tour. L’approche est courte. Courte mais dépourvue de sentier dans un terrain schisteux. Le versant est exposé au levant, juste ce qu’il faut pour garantir une belle floraison.
En hiver, de retour d’une belle bambée à ski on sortira la bouteille.

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Tour des Grandes Rousses - 19 juillet.

20 Juillet 2008, 20:27pm

Publié par yvon

Au pays des vautours fauves.

 Cette boucle fait partie des spots à ne manquer sous aucun prétexte. Il existe plusieurs façons de l’aborder. La ligne générale de l’itinéraire tourne autour du massif des Grandes Rousses dans le sens horaire. Pas mal de variantes sont possibles mais quelque soit la manière de procéder il faut s’attendre à faire pas mal de kilomètres et le dénivelé sera de toute façon toujours conséquent.
Le point d’orgue étant la traversée du glacier de Saint Sorlin. En effet il est plutôt rare de rouler sur un glacier. Bien que l’itinéraire se déroule en haute montagne il y a finalement peu de portage et le parcours est bien roulant.

                                                                                                   Traversée du glacier de Saint Sorlin.
J’aurai préféré faire cette sortie avec un ou deux collègues mais aucun n’est libre aujourd’hui. Tant pis je pars tout seul. Comme un grand. Au moins j’avancerai à mon rythme. Finalement je n’ai pas vu le temps passer. Juste un peu inquiet pour traverser un torrent après le glacier. Le portage pour atteindre la cime de la Valette (point culminent du tour) passe rapidement et au-delà s’ouvre le vallon du Ferrand. En cours de descente j’aurai la joie d’être survolé par cinq magnifiques vautours fauves. Je pose le vélo et m’assied dans l’herbe pour observer ce splendide spectacle.
La fin de mon périple approche, je m’imprègne encore un peu de ces moments puis je rejoins la route. Il ne me reste plus que quelques kilomètres à descendre et j’en aurai fini. 
                                                                                                                               Cime de la Valette.

Bilan : L’ennemi numéro 1 sur ce type de parcours reste le poids. Je joue donc la légèreté. Je prends le tout rigide. Les descentes sont roulantes et même si je les ferais moins vite qu’avec un tout suspendu au moins les montées seront plus tranquilles. En effet, la rigidité du vélo s’avère être une arme redoutable dès que le sentier s’élève.
Côté matos j’ai aussi joué léger : Une pompe mais pas de chambre de rechange, 5 barres énergétiques, 1,5 litre d’eau, un coupe vent et l’appareil photo.  9 Kg pour le vélo et moins de 3 Kg pour le sac avec la flotte.

                                                                    Rencontre avec les vautours fauves

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Single de Pénatière - 16 juillet.

17 Juillet 2008, 11:22am

Publié par yvon

Trop bon.

 Bien rentable cette sortie. La montée qui depuis le Haut Seyssins donne accès au single de Pénatière est bien ardue mais la piste très propre permet de rester sur le vélo. Le sentier de descente est quant à lui un pur plaisir. Etroit mais bien lisse, quelques épingles un peu plus techniques donnent un peu de saveur à la descente. On commence à voir pas mal de trace de vélo. Dire qu’il y a tout juste 5 ans ce sentier était par endroit presque invisible à cause de la végétation. Seule la partie inférieure était utilisée par les trialistes du coin. Et oui, les temps changent.
Les rochers de Comboires sont le complément évidant pour finir la sortie.

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Voie du Tram avant taf - 16 juillet.

16 Juillet 2008, 12:32pm

Publié par yvon

 

A la fraiche.

 

Ça faisait un moment que je n’avais pas fait une sortie avant taf à VTT. La fraîcheur matinale incite à faire tourner les jambes un peu plus vite qu’à l’accoutumé. Même une petite sortie proche de la ville prend une saveur particulière.
Malheureusement le temps tourne et il faut penser à redescendre.


 

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Tour de l'Aiguillon - 13 juillet.

15 Juillet 2008, 08:11am

Publié par yvon

Pas top pour la mi-juillet.

 Comme hier, le temps est bien instable. Pluie, brouillard et vent voilà le menu du jour. Marre d’attendre en regardant le ciel. Aller, un petit tour du côté de l’Aiguillon calmera mes nerfs. Tranquille le début, ça commence par le joli single de L’Escalier qui descend sur La Grave. Un peu de goudron ensuite puis des pistes permettent de rejoindre le Pied du Col. Finalement le temps semble s’améliorer alors je décide de rallonger la sortie. Je poursuis jusqu’au Lautaret puis au Galibier avant de revenir boucler l’itinéraire prévue. Quelques gouttes me surprennent dans la montée de L’Aiguillon mais rien de méchant aujourd’hui, je rentrerai sec.

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Plateau d'Emparis - 12 juillet.

15 Juillet 2008, 08:05am

Publié par yvon

Demi-tour sous l’orage.

 

En fin d’après midi, une petite éclaircie se profile. Sans trop de conviction j’enfourche mon bike. Depuis La Cime j’ai comme projet de rejoindre Le Freney. A peine le Chazelet traversé que de gros nuages noirs bouchent le ciel du côté du col du Souchet. Ça tombe mal c’est justement par là que passe mon chemin. Tant pis, on verra comment ça évolue. Pour gagner un peu de temps, plutôt que de passer par la Buffe je mets le vélo sur le dos et monte directement. La forme est là et j’avance assez vite. Juste le temps d’arriver à Maison Rouge que l’orage est là. Demi-tour illico, pas envie d’affronter les colères du ciel. J’arrive trempé à La Cime, le retour s’est fait au sprint.

                                                            12 juillet !!! Le ciel est bas sur les Hières.

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Grande Roche Saint Michel - 9 juillet

10 Juillet 2008, 06:27am

Publié par yvon

Dans les dédalles de la face Est.

 

Enfin nous y sommes. Ça fait déjà bien longtemps que je lorgne ces passages depuis la vallée. Une multitude de vires et couloirs parcourent la face. Le défi et de les relier les uns aux autres et ainsi sortir sur la crête sommitale de la Grande Roche Saint Michel. Je sais que ça passe. Enfin que ça passait car juste au dessus de la vire médiane, au pied du couloir de départ il y a eu un éboulement qui a considérablement modifier le passage. Il faut donc trouver une solution pour l'éviter.
Le matin est le meilleur moment pour observer la face depuis la vallée. Le col de Comboire est l'endroit idéal. Combien de fois m'y suis-je posté le matin avant d'aller au travail ? J’imaginais l'itinéraire et le soir en rentrant le dessinais sur une photo. En fait toutes ces vires sont parcourues de longue date. Dans les années 60 elles servaient d'itinéraire de descente aux grimpeurs venant de gravir les voies Nominé. Peu à peu avec la désertification de ce secteur au profit des falaises de Presles elles sont tombées dans l'oubli. Récemment quelques randonneurs explorateurs ont redécouvert ces passages montrant ainsi le cheminement.

                                                                                  Vue d"emsemble de l'itinéraire.

Cet après midi avec Nico on remonte en direction de la vire inférieure.  J’ai en mémoire les passages d’une précédant sortie ici que j’avais fait il y a quelques temps. Le souci dans ce dédalle de vires est de trouver la bonne. Pas toujours évidant car à ce niveau il y a encore beaucoup de végétation. Au fil de notre progression, je reconnais les lieux. Ne pas trop monter et surtout ouvrir tout grand ses yeux. Suivre les traces d’animaux, les chamois ont crée toute une série de sentes qui facilitent grandement le passage tout en indiquant la bonne direction.

                                                                                                            Sur la vire à Denis.

Après une grande traversée vers le sud on arrive dans le Grand Couloir. On commence à voir un peu plus clair, la forêt disparait et la vue se dégage vers le haut. Au dessus de nous se trouve l’Eperon central qui marque le début des difficultés. Cet éperon marque même le point haut de la vire supérieure. L’endroit est fabuleux : En amont la barrière Est de la Grande Roche Saint Michel nous domine de près de 300 mètres alors que vers l’aval la vallée est située 1200 mètres plus bas.

C’est ici que commence véritablement l’aventure. Il faut remonter une zone de rochers très raides sur une petite centaine de mètres. Ce n’est pas encore de l’escalade mais déjà plus de la randonnée. Il n’y a pas de difficultés techniques en revanche l’exposition est très importante. Toute chute ici est interdite. Après ce passage on arrive sur une petite vire qui coupe la paroi sur presque toute sa largeur : C’est la Vire à Denis comme l’a nommée un ‘’découvreurs’’ du coin. Le passage est certes étroit mais bien confortable. Les chamois circulent ici et leur présence se fait sentir. L’endroit est parfois bien gazeux. Une fois la vire traversée on arrive sur le fil d’un pilier. Une légère descente donne accès sous un large porche. Les pentes suivantes sont une succession de couloirs vires et barres rocheuses. Une petite erreur d’itinéraire nous conduit un peu haut dans la face tout près de la crête sommitale. Tout près, oui mais les quelques mètres qui nous en séparent sont infranchissable pour nous. On tente une traversée descendante bien scabreuse. Un peu trop expo à notre goût. Finalement après avoir fait demi-tour sur une centaine de mètres nous trouvons un nouveau cheminement qui nous conduit tout près du sommet. Je reconnais bien l’endroit. Ce couloir je l’ai maintes fois repéré depuis le haut des falaises. Une corde pendouille même dans les derniers mètres. La jonction est ainsi faite.

 

                                                                                                               Sous le grand porche.
Que dire de plus. Je rêvais de cet itinéraire depuis des années. Tous les jours depuis la maison j’ai les falaises sous les yeux. Tous les jours j’imagine un itinéraire. Aujourd’hui avec Nico on en a trouvé la clé. Le cheminement vu depuis la vallée semble insensé. Pourtant dès qu’on se rapproche un peu des falaises les perspectives sont tout autres. On devine une vire ici, un passage par là. Ce qui paraît être qu’une face depuis le bas est en fait une falaise bien plus complexe.

 

                                                                       Nico au sommet.

Recommandations 
: J’ai un peu hésité avant de mettre cet article en ligne conscient qu’il participerait un peu à la fréquentation des lieux. Comme on peut déjà trouver quelques infos sur le net je me suis décidé à le publier. L’itinéraire n’est pas facile à trouver et la progression se fait toujours hors sentier. Comme je l’ai dit plus haut ce n’est pas encore de l’escalade mais plusieurs passages nécessitent l’usage des mains et pas seulement pour l’équilibre. Faire demi-tour peut être délicat une fois engagé sur l’itinéraire. Pour celles et ceux qui viendront découvrir ces passages je ne saurai que trop leur conseiller de prendre un peu de matériel. Même si nous ne nous en sommes pas servis baudrier, corde et un peu de quincaillerie semblent être le minimum. Tous les passages sont en effets assez exposés. Le casque est lui aussi indispensable, les chamois maîtres des lieux font partir une multitude de pavasses. Méfiance aussi après une période de pluie, le terrain peut vite devenir glissant. 

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