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  le blog la-haut

Articles avec #matos.

Fixations Pierre Gignoux - XP ULTIMATE

3 Février 2012, 13:35pm

Publié par yvon

 

 

En vente depuis déjà 2 saisons, voici une petite présentation de la fixation XP Ultimate by Pierre Gignoux.


XP ULTIMATE

 PackUltimate-3 2f2


La LowTec au milieu des années 80 avait révolutionné le petit monde du ski alpinisme. Les compétiteurs ont rapidement adopté ce modèle avant qu’une grande partie  des randonneurs soit elle aussi conquise par cette nouveauté. Il faut dire que la fixation avait de quoi séduire. Le poids était quasiment divisé par 3 et pour la première fois l’ensemble chaussure fixation était conçu de manière globale.

Presque 30 ans plus tard, rien n’a vraiment changé. Quelques copies de fabrication artisanales ont vu le jour puis l’arrivée du brevet dans le domaine publique a libéré les esprits. Le modèle s’est allégé mais le principe est resté le même.


PackUltimate2 GPackUltimate3 G


La réelle nouveauté en matière de fixations revient (encore) à Pierre Gignoux. Non content de proposer la chaussure la plus légère du marché ce Géo Trouvetou arrive avec un modèle inédit.

Fini la mécanique et les ressorts son système repose sur la déformation des matériaux. Après divers essais de matériaux sont choix s’est arrêté sur une butée en fibre de carbone et une talonnière en matière plastique. 

 

Voici une petite présentation de la XP ULTIMATE.

 

Le principe :

 

-          La butée a une forme de ‘’U’’ en carbone. Les ailes du ‘’U’’ supportent les 2 axes/pointes de rotation  de la chaussure. Le chaussage se fait en engageant les inserts de la chaussure dans les pointes de la buttée puis en exerçant une pression verticale. Le ‘U’’ en carbone se déforme et le chaussage s’effectue facilement. Pas besoin de se baisser, il n’y a pas de verrouillage montée/descente.

-          Une des ailes du ‘’U’’ est plus longue que l’autre et légèrement inclinée vers l’extérieur. Elle sert de levier pour le déchaussage.

 XP30 (6)

La butée. Proto F30

 

-          La talonnière est elle aussi originale. Elle reprend l’idée de la butée en jouant sur la déformation des matériaux. Un ‘’U’’ en matière plastique sert de support aux 2 tiges  qui s’engagent dans l’insert de la chaussure. La rotation s’effectue autour d’un pivot en alu fixé sur le ski.

 

Il est à noter que les valeurs de déclenchement (rotation et chute avant) ne sont pas réglables. Ce genre de modèle s’adresse donc principalement aux compétiteurs ou aux utilisateurs avertis.

 XP30 (7)

Une des premières talonnières.

 

Caractéristiques techniques :

 

La butée carbone : 35 g

La talonnière ‘’plastique’’ : 27 g

On arrive donc à une masse incroyable de 122 g pour la paire de fixation (sans les vis). C’est 100 g de moins que ses concurrentes les plus légères.

 

PackUltimate1 GLa version définitive.

 

Sur le terrain :

 

J’ai la chance de tester ces fixations depuis déjà 2 ans. Divers matériaux ont été testés depuis les premiers protos mais le principe de base est resté le même. Seuls les matériaux et la mise en œuvre pour les réaliser ont évolué au fil du temps.

 

Il faut tout d’abord assimiler la technique de chaussage qui s’avère à l’usage plus pratique que le système Low Tec classique. C’est hyper simple. Un ‘’click’’ rassurant indique que la fixation est correctement chaussée.

Il y a cependant quelques cas où c’est moins évident. Le chaussage en neige poudreuse peut être délicat. En effet, le ski qui repose sur une neige molle a tendance à s’enfoncer au moment du chaussage et il devient plus difficile d’appliquer la force nécessaire à l’enclenchement de la butée. Il faut alors bien laisser le ski à plat et tasser un peu la neige.

Ce problème est identique avec les LowTec mais un peu moins prononcé je pense. Il est cependant à noter que ces fixations sont destinées principalement aux compétiteurs et en conséquence les manips se font toujours sur des terrasses où la neige est bien tassée.

Une fois la fixation chaussée rien ne diffère des autres modèles.

Malgré l’absence de verrouillage la tenue est suffisante pour éviter les déchaussages intempestifs. Ce point a demandé à Pierre pas mal de calcul et de travail pour trouver la meilleure solution. Le frettage doit être suffisamment dur pour une bonne tenue de la chaussure mais pas trop quand même pour pouvoir déchausser sans difficulté. 

 

Janvier 2010. Le premier chaussage.

 

J’utilisais un leash de sécurité au début de peur de perdre un ski. Je l’ai bien vite supprimé.

Le passage en position descente est identique à ce qu’on connait déjà. Il faut juste lever le petit capot de la talonnière et clipser la chaussure. Sur quelques protos il fallait tourner la butée d’un quart de tour mais le système de capot reste à l’usage plus pratique.

Une fois en position descente il ne reste plus qu’à skier. Rien à signaler de ce côté.

 

Depuis janvier  2010 j’ai accumulé presque 250000 mètres de dénivelé avec ces fixations. Le modèle que Pierre distribue aujourd’hui semble abouti.

Il y a eu bien évidemment quelques petits soucis qui on fait évoluer la fixation au fil des mois.

 PIERRE GIGNOUX ULTIMATE

Aujourd’hui le modèle est utilisé en compète au plus haut niveau, notamment par Laetitia Roux et Kilian Jornet. Je ne dis pas que ces champions ont gagné grâce à ces fixations mais ce qui est sûr c’est qu’ils ont gagné avec.

C’est une belle récompense pour Pierre qui ose prendre le risque d’innover dans un domaine où pas mal d’autres se contentent de copier.

  Il faut aussi saluer la démarche de Pierre qui tient à garder la fabrication sur place. Par les temps qui courrent ce n'est pas si fréquent.


A noter que l’insert avant de la chaussure est spécifique. Il faudra donc utiliser obligatoirement des XP444 avec un insert prévu à cet effet.

 

      Comme on le voit, les innovations se suivent chez Pierre Gignoux. Que nous réservera    2013 ?

      On me signale dans l’oreillette qu’il y aura des nouveautés…

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Le petit pied magique.

5 Avril 2009, 11:21am

Publié par yvon

L’Arme du blogueur solitaire.

 

Chaque fois que je faisais des photos au retardateur c’était toujours le même problème. Trouver où poser l’appareil, l’orienter correctement… Je perdais souvent un temps fou pour caler correctement l’appareil. De plus, il y avait toujours un brin d’herbe devant l’objectif qui venait ruiner la photo.


Et puis un jour chez Dany j’ai fait une trouvaille. Un petit pied pour appareil photo. Une dizaine de centimètres et moins de 50 grammes. Depuis cette découverte, le pied m’accompagne dans toutes mes sorties solitaires. Merci qui ? Merci Dany.

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Nouveauté ski alpinisme.

20 Janvier 2009, 10:10am

Publié par yvon

Ça bouge dans le monde du ski alpinime

 

Quelques nouveautés semblent voir le jour du côté des chaussures de rando. Espérons que ça ne reste pas au stade de simple proto ou modèle de salon.

 

 

 

La Dynafit Dy.N.A est annoncée à 920 g en 27 (1400 $ sur les sites US)          La Sportiva Statos.

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XP 500 de Pierre Gignoux.

17 Janvier 2009, 15:51pm

Publié par yvon

L’arme fatale.

 

La ‘’XP 500’’ est la première chaussure tout en carbone. Née il y a déjà une dizaine d’année ce n’est que depuis trois saisons qu’elle est officiellement proposée à la vente.

A l’origine Pierre Gignoux alors compétiteur de haut niveau commence à trafiquer ses chaussures pour leur faire perdre un peu de poids et aussi pour améliorer le verrouillage. Il fabrique tout d’abord un collier en carbone puis un levier de verrouillage ‘’tout en 1’’. Petit à petit il améliore ses protos pour arriver aujourd’hui à la commercialisation d’une chaussure tout carbone. La XP 500 est née… 

  


Essais :

Première opération : mettre le pied dans la chaussure. C’est plutôt facile du fait de l’extrême mobilité du collier sur la coque. Ensuite il n’y a qu’à régler le crochet du bas et ajuster le velcro du haut. Rien de bien compliqué. En quelques manips il est facile de trouver le bon réglage. 


A la montée skis aux pieds
 :

Le chaussage des skis se fait naturellement, rien de particulier par rapport aux autres chaussures du commerce.

Dès les 1ers mètres on a l’impression que le talon décolle de la coque. En fait ce n’est pas une sensation mais bien la réalité. Je sers un peu plus le crochet du bas pour voir. Au bout de quelques mètres je n’y prête plus attention.

En faisant bien glisser les skis on se rend compte  de la grande liberté de la cheville. Il est possible de pousser le ski loin devant.  C’est assez déroutant au début car on n’y est pas habitué. Mais il faut bien reconnaître qu’avec la XP 500 l’amplitude et la souplesse du mouvement est bien meilleure que ce que l’on a l’habitude d’avoir.

Dans la phase du ‘’glissé’’ ce n’est pas là que l’on ressent le plus la sensation de légèreté.

En revanche, dès la 1ère  conversion l’extrême légèreté de la chaussure se fait sentir. Lever le ski amont pour engager la conversion est un vrai plaisir. On a l’impression de ne rien avoir aux pieds. Pareil lorsqu’il s’agit de tracer en neige lourde, le ski sort tout seul de la neige.

Les portions les plus raides sont négociées avec facilité. On se surprend à maintenir le rythme là où habituellement on lève le pied. 
 

A la montée skis sur le sac :

Dès qu’il faut marcher l’écart entre la XP500 et ses concurrentes est encore plus important. Normal, c’est là qu’il faut le plus lever les pieds pour progresser. 
 

La descente : une fois la chaussure serrée, le pied et la cheville sont bien maintenus. L’appuis arrière est hallucinant, le guidage du ski irréprochable.

Ça faisait un moment que je ne skiais plus avec des chaussures typées descente (compète oblige) mais force est de constater que la Gignoux est au minimum au niveau des meilleures du marché actuel.

 
Le confort :
Pour ma part je me suis tout de suite habitué à la chaussure. J’ai d’abord utilisé la chaussure avec un chausson de Scarpa F1 puis un de Garmont. Pierre propose aussi un chausson (Palau 155 g) dédié à la chaussure.
 
  

 Les points forts :

Comme je l’ai dit plus haut, la légèreté de la chaussure est hallucinante. Pour preuve en 28.5 une Scarpa F1 accuse 2.650 Kg la paire chausson compris.

Dans la même configuration une paire XP 500 arrive tout juste à 1.310 Kg. Comme dirait l’autre, y’a pas photo.

La mobilité du collier par rapport à la coque est très importante ce qui favorise à bien faire glisser les skis sur le plat. L’amplitude du mouvement est importante.

Voilà les 2 gros points forts pour la montée.

Qu’en est il en descente ? Jusqu’à présent il fallait choisir ses chaussures de rando suivant ce que on voulait privilégier. Du light pour les compétiteurs et fana de grosses bambées ou des chaussures plus lourdes mais ayant une bonne tenue pour les amateurs de descente. Ce n’est plus la peine de réfléchir aujourd’hui, La XP 500 répond à toutes vos envies.

 

Les points faibles :

A mon avis il y en a 2. Le prix en 1er  lieu. A 1200 € la paire ce n’est pas à la portée de toutes les bourses. Mais en y regardant d’un peu plus près on se rend vite compte du travail à réaliser. Une vingtaine d’heures est nécessaire pour réaliser une seule paire de chaussure. Rajouter à cela la matière première et une volonté de Pierre de tout faire ‘’chez nous’’ et vous aurez compris.

L’autre point faible concerne l’étanchéité de la chaussure. Pierre a conçu sont modèle au départ pour les compétiteurs. Dans les courses, il y a souvent une bonne trace et il est rare que l’on ait les pieds mouillés à cause de la neige.

Pour un randonneur c’est plus gênant. On est amené à tracer dans tous les types de neige. De par sa conception, il peut se former un bourrelet de neige sur le coup de pied. Pour remédier au problème, Pierre commercialise une guêtre ‘’chaussettes’’ qui s’enfile par-dessus la chaussure évitant ainsi la neige de pénétrer. La solution semble intéressante. 
 

Les chiffres :

Pointure : 28.5
Poids de la coque : 500 g
Poids du chausson Palau 155g

 

Voila mes premières impressions sur les XP500. Je skie avec ces chaussures depuis le début de l’hiver et elles accusent actuellement plus de 65 000 mètres de dénivelé.

J’ai toujours les Scarpa F1 sur une étagère mais je pense qu’elles vont prendre la poussière.

Je précise que je n’ai pas d’action sur la marque…
Le site de Pierre Gignoux 
Je prépare un prochain article sur les performances de la chaussure. Qu’apporte t elle réellement en termes de gain de temps ? A suivre…

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Schwalbe Nobby Nic.

18 Juin 2008, 09:23am

Publié par yvon

Il faut de temps en temps songer à changer les pneus. Après avoir roulé longtemps en Fast Fred je passe sur un pneu certes un peu plus lourd mais avec une bien meilleure accroche. Le Nobby Nic est parfait en montage sur la roue avant.

Comme souvent avec Schwalbe le montage en Notube est plutôt facile. Le pneu se clips rapidement sur la jante. 80 ml de latex et le pneu tient la pression.

Y’a plus qu’à aller rouler…

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Un peu de mécanique

17 Juin 2008, 09:04am

Publié par yvon

 Le mauvais temps qui dure permet au moins de faire un peu de mécanique sur les byciclettes. J’ai quelques petits soucis sur la roue avant de mon vélo de route.

Le matériel léger c’est bien mais il faut faire un peu plus d’entretient que sur du matos plus classique. Pour preuve les moyeux. Ils ne sont pas équipés de joints d’étanchéité et au fil du temps les roulements se dégradent. Heureusement l’opération pour les remplacer est très facile.

Une clé Allen suffit pour tout démonter. Il n’y a plus qu’à changer les roulements et le tour est joué.


 

 

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Col de Laurichard - 24 mai.

26 Mai 2008, 09:33am

Publié par yvon

Essai XP500.

 Il fait un temps à rester au chaud devant la cheminée. Limite pluie neige vers 2700 mètres pourtant je prépare le matos pour aller skier. Ma motivation est dictée par Les Noires que je vais essayer à nouveau. Une belle paire d’XP500 qu’Alain m’a prêté.

¼ d’heure plus tard au Lautaret : C’est le déluge ici. Seuls quelques camping-cars sont garés sur le parking. Je me prépare à la hâte sous l’œil étonné de leurs occupants et file dans le vallon de Laurichard.
C’est toujours étonnant les sensations lorsqu’on essaye un nouveau matériel. Dès le départ sur le plat je suis surpris de constater l’amplitude de la foulée. L’articulation collier-coque est très importante ce qui autorise à bien faire glisser le ski en ‘’le poussant’’ loin devant. Je négocie le premier talus face à la pente, l’extrême légèreté de la chaussure incite à conserver le même rythme que sur le plat. Grisant certes mais il faut quand même du souffle.  Dans les conversions on sent à peine le poids sous les pieds. Bref il n’y a pas grand-chose à rajouter, à la montée, les XP500 sont à l’heure actuelle l’arme absolue en ski de rando. Je ne parle pas uniquement pour les compétiteurs ou les férus de chrono mais pour tous skieurs randonneurs à la recherche du plaisir. Pourquoi se priver du meilleur ?


Col de Laurichard 45’ plus tard.
Il pleut toujours.
Je verrouille les chaussures en un tour de main. Pas la peine de taper comme un sourd sur les leviers et de se ruiner les mains comme sur les F1. La simplicité du système facilite grandement la manœuvre.
C’est parti pour la descente. Premiers virages sur une neige de névé facile à skier. Difficile d’apprécier le comportement néanmoins la tenue est meilleure que sur une Scarpa F1. En appuis avant, l’extrême rigidité du carbone autorise des appuis importants la coque ne se déforme pas comme sur la majorité des chaussures légères. On ne devient pas un bon skieur avec les ‘’Gignoux’’ aux pieds mais elles contribuent grandement au plaisir et facilitent la descente.

Je ne peux pas en dire beaucoup plus actuellement mais apparemment les avis des utilisateurs sont assez concordants et consensuels.
Seul hic au tableau, le prix. Pas à la porté de toutes les bourses malheureusement. Mais à regarder un peu de près, je me demande si ce n’est pas aussi le cas de nos chaussures en plastoc, vendues des centaines d’euros et ne nécessitant pas aujourd’hui une étude et des moyens important pour leur fabrication.
A n’en pas douter, Pierre Gignoux marche dans la trace laissée par Fritz Barthel le génial inventeur des Low Tech.
Le site de Pierre Gignoux
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Modif Scarpa F1

14 Mars 2008, 10:17am

Publié par yvon

Objectif light.
 

Quand on commence à partir dans le light on se rend vite compte qu’il n’y à pas beaucoup de limite. Tant niveau masse que niveau prix, on arrive vite à des extrêmes.

J’ai décidé de faire une cure d’amaigrissement sur mes Scarpa F1

La masse de départ d’une Scarpa en pointure 28 est de 1120 g (sans chausson).

 

La première opération a consisté à ôter la semelle Vibram d’origine pour la remplacer par une semelle hyper light (fragile). Je n’ai laissé qu’une très petite surface d’origine à l’avant et à l’arrière.

Ensuite j’ai fabriqué un collier en carbone. C’est sans doute l’opération la plus délicate à faire mais avec un peu de motivation il n’y a rien d’insurmontable.

 

Le crochet sur le coup de pied a été remplacé par un crochet de roller bien plus léger.

 

Le verrouillage d’origine est peu pratique à l’usage. Parfois difficile à manipuler il demande quelque modification. Là, il faut faire tourner la fraiseuse pour en confectionner un nouveau.

J’ai également meulé la rainure dans la coque qui permet de verrouiller le levier en position descente et remplacé par un support en alu.

 

Une fois ces modifications terminées, j’arrive à une masse de 704 g. Le gain est phénoménal même si c’est encore 200g de plus qu’une XP 500.

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Sur le terrain : Le test à lieu sur les pentes de Chamechaude.

En montée : Skis aux pieds à la montée je sens tout de suite une grosse différence. L’impression de ne rien avoir aux pieds. C’est encore plus flagrant lorsque je mets les skis sur le sac et fais un test à pied.

En descente : La, je n’ai pas vu de différence flagrante. Certes le collier carbone est hyper rigide mais la coque  beaucoup moins. Lors des appuis avant elle se déforme et l’on sent une certaine souplesse comme sur celles d’origines. Néanmoins l’appui arrière est parfait.

La Manip : Le verrouillage comme le déverrouillage sont nickel. Aucun point dur ne vient perturber le verrouillage et on ne se ruine pas la main à taper comme un sourd.

 

Un test longue durée est néanmoins indispensable pour valider la solidité.

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Bricolage sur les Scarpa F1 Race

11 Décembre 2007, 09:52am

Publié par yvon

Le levier de verrouillage sur les Scarpa F1 Race n’est pas toujours très facile à déclipser. Pas très grave en ballade, on arrive toujours à s’en sortir mais hyper énervant en course.

Rien de plus frustrant que de perdre du temps sur une manip. Les secondes durement gagnées à la montée fondent comme neige au soleil.

 

 Une petite modif s’impose. 

Le plus simple est d’élargir l’entrée de manière à ce que l’axe du levier se clips sans effort. Pour faire un travail propre il suffit de prendre un clou de 3 mm de diamètre, de le chauffer à la flamme et de le passer dans l’ouverture pour l’élargir. Le levier sera ainsi facile à déclipser.

Pour éviter qu’il ne s’ouvre  de manière intempestive sur les forts appuis arrière il faut déplacer les 2 points de renvois du câble de 1 cm vers l’avant.

Testé et approuvé.

IMG-0003.JPG
Les points de renvoi (pièce grise) de la cordelette déplacés d’un centimètre vers l’avant. Ça évite au levier de se déclipser dans les forts appuis arrière.

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Petit voyage dans le temps

31 Août 2007, 23:24pm

Publié par yvon

Nouveau spad.

 

Je profite d’une semaine de repos forcé pour finir de monter mon nouveau joujou. Ça fait un moment que j’ai envie de rouler sur une vieille machine. Comme avant quand il n’y avait pas encore de suspension ni cadre alu.

Le plus difficile est de trouver un cadre. Au hasard d’un forum je rencontre Olivier. Il se sépare de son Scott. C’est le modèle Pro Racing de 1993. Tube Ritchey, que du bon !

Mi août le rendez-vous est pris avec Olivier. Il est en vacances dans les Alpes. On en profite pour faire une petite sortie commune. Dès mon arrivée il me montre l’objet de mes convoitises. Le cadre est sous mes yeux  avec ça belle fourche d’époque le tout en excellent état.

 IMG-0013.JPG

Maintenant c’est à moi de jouer. Les cartons dans le garage sont ouverts un à un pour faire un bilan du matériel à ma disposition pour remonter la bête.

Il me manque une tige de selle en 27 mm. Ce n’est plus très courant aujourd’hui. Pour le cintre, même si je possède un Scott Liteflite qui irait bien avec le cadre j’investis néanmoins dans un semi relevé.

Pour le reste j’ai presque tout. Coté transmission je reste avec un montage classique triple 22x32x42 et une cassette 11x32 même si sous peu je vais passer en double 24x 38.

Le montage est terminé en 3 jours. Il me tarde d’essayer l’engin. Les 1ers tours de roues sont surprenants. Même si le cadre commence à dater, c’est ultra rigide de l’avant, il faut regarder ou placer les roues. Pas de MarzoRockFox pour gommer le relief. En revanche c’est très précis et les passages trialisants. J’avais oublié ces sensations.

 

J’ai hâte de me retrouver sur un vrai parcours pour un essai grandeur nature. Vivement un tour sur le plateau face à la Meije.

 IMG-0015.JPG

Le montage en détail :

 

Cadre : Scott tube Ritchey WCS (1993 acier évidement)

Fourche : Scott acier (1993)

Freins : Shimano LX cantilever (1998)

Commandes de freins : Shimano 2 doigts (1991)

Shifter : Sram attack

Dérailleurs: shimano XTR – Sach 700  (1998) 

Cintre: Race Face next carbone

Potence: FSA XC

Tige de selle: Ritchey Pro

Selle: Flite (1998)

Pédalier: Shimano LX (1998)

K7 : Shimano XTR

Roues : Moyeux Shimano XT – Jantes Mavic 121 céramique (1998)

Pédales : Shimano XT 747 (1998)

 

Le spad pèse 9.9 Kg.
IMG-0019.JPG

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